La formation a pour objectif de donner tous les outils nécessaires à la gestion financière d’un projet, de la comptabilité film à la comptabilité générale de la structure.
Par l’étude d’un cas pratique, les participants apprendront à enregistrer en comptabilité toutes les opérations liées à un projet.
Les objectifs seront donc de :
– Savoir quels sont les rôles et responsabilités d’un.e administrateur.rice de production.
– Être capable d’organiser la comptabilité d’un film ou d’un projet pour une société.
– Pouvoir faire les opérations courantes.
– Savoir analyser les escomptes de contrats.
– Effectuer les opérations de fin d’année.
– Comprendre et maîtriser les documents des organismes sociaux et fiscaux.
– Contribuer à l’organisation d’une production.
– Effectuer la prévision et les besoins de trésorerie.
– Obtenir un Certificat de Qualification Professionnelle (CQP)
Les logiciels de la suite XOTIS seront utilisés pour tous les exercices.
Tout au long des 6 semaines, l’étude de la convention collective cinéma sera au coeur de la formation.
L’ensemble des exercices prendra appui sur l’utilisation des logiciels de la suite Xotis.
Présentation du cadre de travail de l’administrateur.trice de production, du.de la directeur.rice de production.
Les logiciels de gestion de la comptabilité analytique du film.
Les principes généraux de la comptabilité, les obligations légales, les outils, le lien avec le dossier comptable du film.
Fiscalité : la TVA.
Exercice : Saisie de factures d’achat, de vente.
Exercices de comptabilité générale, saisie de notes de frais, d’opérations bancaires, de caisse.
Exercices de comptabilité générale, lettrages, rapprochements bancaires.
Extourne des éléments du compte de liaison société vers dossier film.
Présentation de la liste des comptes du devis de film, nécessité et conversion avec le plan comptable société.
Traitement du devis sur PEPLUM :
Poste 1 – Droits artistiques. Les différentes catégories d’auteur.rice, introduction au décompte de droits.
Poste 2 – Personnel. Présentation de la Convention Collective (les technicien.ne.s).
Prévisions des temps de travail/chiffrage des rémunérations, calcul des heures technicien.ne.s.
Poste 3 – Équipe artistique. La Convention Collective (interprètes, acteur·rice·s de complément).
Prévision des temps de travail/rémunérations.
Poste 4 – Charges sociales et fiscales. Les diverses cotisations, calculs, provisions.
Poste 5 – Décors, costumes, maquillage, coiffure. Évaluations, liaison avec le·la chef·fe décorateur·rice, le·la créateur·rice de costumes, etc.
Poste 6 – Transports, défraiements, régie. Évaluation des dépenses détaillées, prise en compte des charges sociales.
Poste 7 – Moyens techniques
Poste 8 – Post-production image et son.
Poste 9 – Assurances et divers
L’échéancier (pourquoi, comment, pour qui).
L’escompte des contrats.
La cession des droits d’auteur·rice au·à la producteur·rice.
Droits patrimoniaux et exploitation des droits d’auteur·rice.
La gestion collective des droits.
La durée de cession de droits.
Les droits musicaux.
Le droit à l’image (comédien·ne·s – figurant·e·s – œuvres – déco).
Les droits voisins du droit d’auteur·rice, droits comédien·ne·s et musicien·ne·s – le producteur·rice (PROCIREP).
Le droit du travail.
Le personnel permanent.
Les contrats des technicien·ne·s, des interprètes, le CDD d’usage.
Les acteur·rice·s de complément.
Les crédits d’impôt.
Les Indemnités Kilométriques.
La DAS 2.
La comptabilité du film : le lien avec la·le comptable de la société, les outils nécessaires aux rendus des comptes selon le plan de financement.
Exercices avec LOUMA : vérification, imputation, validation des pièces, comptabilisation de factures d’achat.
La comptabilité du film : exercices de comptabilisation des notes de frais, des avances.
La comptabilité du film : exercices de banque, encaissements, règlements.
La comptabilisation des bordereaux de déblocage (COFILOISIRS, COFICINE, etc.).
La comptabilité du film : poursuite des exercices, rapprochements bancaires.
Lettrages des comptes.
Le compte de liaison dans la société, les écritures de financement.
Les amortissements.
Le bilan, le compte de résultat.
La gestion comptable et financière d’une société de production.
Présentation des organismes de recouvrement des charges sociales des auteur·rice·s et des artistes plasticien.nes.
Établissement d’une note de droit d’auteur.rice, calcul détaillé du décompte de droits (charges sociales et fiscalité).
Traitement avec STUDIO, comptabilisation avec LOUMA.
Présentation des organismes collecteurs des charges sociales et des taxes sur les salaires (technicien·ne·s, artistes).
L’URSSAF, France Travail, Audiens, CHSCT, etc.
Le crédit d’impôt.
Gestion de société.
Amortissement du film.
Le salaire du·de la réalisateur·rice : spécificités.
<bLes salaires des technicien·ne·s : les bases de calcul, les taux, les exonérations, les cas particuliers.</b
Les salaires technicien·ne·s : exercices sur semaines de préparation.
Elaboration des grilles de salaires : saisie, validation, établissement des bulletins, étapes de vérification, intégration dans LOUMA, organisation.
Adaptation de l’intégration de la paye aux besoins d’analyse du devis.
Les salaires des technicien·ne·s : exercices sur semaines de préparation (suite).
Les défraiements, préparation, versements, comptabilisation, régularisation.
Les salaires des technicien·ne·s : exercices sur semaines de préparation (suite).
Les salaires des technicien·ne·s : exercices sur semaines de tournage.
Les annexes de la Convention Collective et ses avenants.
Analyse des relevés d’heures, calcul des heures supplémentaires, contraintes de la convention et du code du travail, validation, préparation de l’intégration.
Vérifications, édition des bulletins, des AEM, mise en paiement.
Les salaires des technicien·ne·s : exercices sur semaines de tournage (suite).
Obligations vis-à-vis du fisc : la retenue à la source, les avis à tiers détenteur, mise en œuvre.
Les salaires des comédien·ne·s : la règlementation pour les moins de 16 ans. Les annexes de la Convention Collective et ses avenants.
Préparation de la grenouille de présence suivant contrats.
La préparation, le versement, la comptabilisation, la régularisation des défraiements.
Etablissement des relevés d’heures.
Les salaires des comédien·ne·s : établissement des bulletins, vérification, intégration, règlement, organisation.
Les salaires des acteur·rice·s de complément : les annexes de la Convention Collective (acteur·rice·s de complément), la jurisprudence.
Préparation des bordereaux de présence.
Les bases forfaitaires.
La paye au kilomètre.
L’annexe III. Présentation, impact, analyse.
La situation, rythme, organisation, responsabilités.
Le coût du film.
Synthèse. Bilan de la formation.
L’examen portera sur les 5 blocs de compétences composant le certificat de qualification professionnelle :
– Bloc 1 – Organiser les aspects budgétaires, comptables, sociales, fiscales et les process de travail d’un projet audiovisuel ou cinéma.
– Bloc 2 – Gérer les règlements et les déclarations sociales pour une équipe de tournage.
– Bloc 3 – Gérer le traitement des achats et les opérations de TVA pendant le tournage d’une production audiovisuelle ou cinéma.
– Bloc 4 – Assurer la gestion de la trésorerie de la production audiovisuelle ou cinéma, de l’élaboration
d’un échéancier à la gestion quotidienne.
– Bloc 5 – Établir un rendu des comptes sociaux, comptables et fiscaux de la production audiovisuelle ou cinéma en fin de projet.
Examen oral :
L’examen oral se déroulera une semaine après les écrits (durée de 30mn, éventuellement en distanciel).
Bilan à mi-parcours et entretien individuel en fin de formation.
Examens de certification.
Possibilité de valider un ou plusieurs blocs de compétences.
La Certification est obtenue lorsque chaque bloc est validé à hauteur de 75%.
Certificateur : Commission Paritaire Nationale Emploi et Formation (CPNEF).
Certification de niveau 6.
Référence RNCP : RNCP40565.
Date d’échéance de l’enregistrement : 30/04/2030.
Taux d’obtention global au 31/08/2025 : 83%.
9 660,00 € HT.
Analyse du parcours et des objectifs du·de la candidat·e lors d’un entretien individuel (physique ou téléphonique) pour vérifier ses prérequis et considérer l’adéquation de son besoin d’évolution avec la formation visée. Accompagnement individuel du·de la candidat·e dans les procédures administratives liées aux OPCO et vis-à-vis de France Travail, des Régions, d’Audiens…
– Pour les intermittent·e·s : AFDAS
– Pour les auteur·e·s : AFDAS
– Pour les salarié·e·s : Plan de Développement des Compétences de l’entreprise (PDC)
– Pour les autres cas : MonCompteFormation (CPF)
En cas de situation de handicap, contactez notre référent handicap au 01 42 57 75 88 ou au 07 67 35 07 02 pour voir ensemble comment nous pouvons adapter la formation à vos besoins.
« 2 semaines après mon retour à Marseille j’ai accepté un poste d’Administratrice adjointe sur un gros gros film d’horreur. Je me régale même si j’avoue que ce n’est pas de tout repos. Je suis super contente de mettre à profit mon apprentissage chez Courts-on et je vous en remercie. Maintenant j’essaye d’être une bonne ambassadrice de Courts-on en essayant d’être au niveau ! Beaucoup de boulot en prévision sur la région en tout cas et c’est tant mieux.».
« Je serai administrateur de production adjoint pendant 8 mois sur « Riviera » une série anglaise tournée à Nice, avec notamment Myriam S. qui a fait la même formation que moi. Encore merci à Courts-On ».
« Je trouve que grâce à la formation je suis vraiment plus carrée dans mon travail et je me sens plus légitime lorsque je parle. »
« Jusque-là, j’avais un parcours production. Grâce à ces 6 semaines encadrées par des professionnels, j’ai pu réellement comprendre les imbrications qui existent entre les services production et administration sur un film. À l’issue des 6 semaines, j’ai directement travaillé en tant qu’assistante comptable de production sur de gros projets en étant principalement déléguée au traitement et paie de la figuration, puis rapidement en tant qu’administratrice adjointe de production ».
« Après des années de régie puis d’assistanat de production, six semaines de formation en administration de production chez Courts-On ont rendu possibles ma spécialisation et mon évolution professionnelle. En sortant, j’ai très rapidement trouvé un poste d’adjointe pendant deux ans en télévision puis je suis revenue au cinéma en tant qu’administratrice cette fois.
Courts-On, c’est un cadre de travail idéal aussi bien humainement qu’au niveau des enseignements ».